Harry Potter et l’enfant maudit

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Résumé : 

Etre Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

L’avis : 

(peu de spoil, mais éviter les points positifs)

Bon alors, comment s’attaquer à ce gros morceau ? En partant du début !

Tout d’abord, quand la pièce de théâtre a été annoncé, je n’ai pas été enjouée au contraire. JKR avait dit que c’était fini et qu’elle n’écrirait plus dessus et pour cause ! Elle venait de finir une des plus grosses séries de livres au monde. On n’est pas censés revenir sur ce genre de choses à pas pour se faire un peu de fric. Du coup quand il est sorti en anglais j’ai même pas eu envie de l’acheter.

Et enfin aujourd’hui, la réception. L’euphorie du monde d’Harry Potter m’a ramené dans ce monde magique. J’ai été heureuse de l’avoir dans les mains et de le commencer. Le format d’une pièce de théâtre est très bien choisi (quoique frustrant) pour permettre des bonds dans le temps. On aimerait en savoir plus, comment les personnages ont obtenu leur poste actuel ? Est-ce qu’ils ont été heureux ? Les difficultés ? Parce que concrètement si c’est dur d’être Harry Potter, ce qu’on aurait voulu savoir c’est l’après Bataille de Poudlard, la réadaptation et la reconstruction d’un monde, enfin disons que moi j’aurais trouvé ça intéressant (#jmlavieetlajoie).

Et si j’ai plusieurs choses à dénigrer à cette œuvre même si j’en ai des belles à dire aussi.

Commençons par le désagréable. Pour être franche je culpabilise de ressentir si mal l’œuvre parce qu’elle vient de mon premier coup de cœur littéraire et tout bonnement de ce qui m’a donné l’envie de lire, mais parfois on ne peut pas tout aimer tout simplement. L’intrigue tient debout mais reste assez bateau, on utilise un procédé simple pour faire passer énormément de choses en très peu de temps. Je peux concevoir qu’un père et son fils en pleine crise d’adolescence n’arrive pas très bien à se comprendre mais on parle d’Harry aussi. Si c’est dur, si c’est personnel, très bien il ne peut pas tout faire mais il a une femme et d’autres enfants. La vérité c’est qu’on ne les voit pas quasiment pas et on se retrouve avec un père figurant de célibataire et un fils qui veut s’en éloigner. Mais sa mère ? Si Albus est énervé contre son père, qu’en est-il de Ginny ? Je veux dire que ce qui se passe dans le livre est probable mais si Harry devient un peu barbant au fur et à mesure de la saga (on ne lui en veut pas, chacun son caractère) à toujours vouloir tout faire solo, c’est que ça part d’une bonne intention de sauver le monde. Et là il serait incapable de donner à son propre fils ? Mais à ses deux autres enfants si ? Mouais. La partie Bellatrix aussi est comment dire, un peu brouillon aussi. Et puis malheureusement il y a quelques personnages dont on n’entend pas parler, d’autres importants qui sont évincés…

Sincèrement ça doit être une très bonne pièce de théâtre à voir, que je n’ai juste pas l’habitude de lire des pièces et qu’en fait tout va très bien dans ce livre, à vouloir le comparer et le mettre à la hauteur d’un roman c’est vrai que c’est pas très intelligent.

Heureusement nous avons des points positifs, qui réchauffent le cœur <3On peut voir qu’un détail change radicalement l’histoire et que ce qui s’est passé devait se passer malgré l’injustice irrévocable du monde (fin de Voldemort surtout hein). On a l’occasion réconfortante de voir des paroles des morts aux vivants (en quelques sortes) et franchement ça fait du bien. Parce qu’après tout on se demande toujours ce que Rogue ou Dumbledore aurait pu passer si ça s’était passé autrement. Il y a une belle morale à la fin, même si elle est aussi reste un peu clichée, comme une morale doit être généralement de toutes façons. Puis l’amour est très présent dans l’œuvre comme dans toute la saga et c’est toujours plaisant à lire.

J’étais très heureuse de retrouver nos personnages favoris, un peu laissée sur ma faim et un peu déprimée aussi de ne pas lire du Rowling-Potter comme on en connaît. Mais peut-être parce qu’il n’y a pas qu’elle qui a écrit la pièce… Que j’aimerais bien voir en plus.

Mon avis global reste mitigé, entre nostalgie et incompréhension. Je suis quand même contente de voir mes peur ou mes envies comblées sur certains points :3

Pour ce qui est du titre, j’ai trois idées de qui pourrait être l’enfant maudit… Mais je pense que ce sont les trois tout simplement, ceux qui portent le fardeau du passé sans qu’ils n’aient pu choisir.

La petite citation :

Professeur McGonagall :

Si je pouvais vous mettre en retenue, Ministre, je le ferais.

Quelques infos ? 

 

  •  Gallimard
  • Jack Thorne, Johnn Tiffany, JKR
  • 21 euros

 

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