L’annulaire

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Résumé :

Dans un ancien foyer de jeunes filles transformé en laboratoire, M. Deshimaru, taxidermiste du souvenir, prépare et surveille des « spécimens », tandis que la narratrice de ce récit, assistante et réceptionniste, accueille les clients venus confier au mystérieux spécialiste d’insolites bribes de leur histoire: des ossements d’oiseau, quelques champignons microscopiques, une mélodie, une cicatrice…
Amputée d’une infime partie d’elle-même depuis un accident du travail, la jeune assistante tombe peu à peu sous le charme du maître de ce lieu de mémoire malsain et fascinant.

L’avis :

Mes lectures de l’été n’ont pas été très nombreuses et ma pile à lire n’a fait que s’agrandir. Pourtant j’ai quand même craqué pour deux ouvrages japonais en me baladant sur Bordeaux, dont celui-là. Je l’ai surtout choisi pour sa couverture à vrai dire… Elle est si spéciale et jolie. Plus je la regardais plus je voulais le livre. Le résumé ne m’avait pas donné de coup de coeur mais il avait l’air plaisant quand même, une histoire d’amour et japonaise !

J’ai vite retrouvé cette ambiance poétique de littérature asiatique avec leurs jolies tournures de phrases et métaphores qui me fascine en ce moment. C’était une lecture agréable, même si elle était pas transcendante non plus. C’était parfait pour mon humeur par contre.

Plus le récit avançait plus il me faisait penser à Barbe Bleue de Nothomb. Bon à Barbe Bleue tout court mais le style japonais qu’utilise Nothomb et sa version à elle correspondait plus à ce récit. C’est comme tourner autour d’un secret et, finalement, devenir ce secret.

Le récit est très court, à peine 100 pages, alors qu’il s’y passe beaucoup de choses. Toujours sur un fond très calme. Il reste même quelques questions en suspens mais je pense que le lecteur est assez aiguillé sur ces questions, au moins certaines.

Je pense que c’était un bon tremplin pour me remettre à lire, parfait avant la rentrée !

La petite citation :

-Ici, c’est mon lieu de repos secret. C’est la première fois que j’y invite une femme.
Sa voix avait de l’écho et n’en finissait pas de résonner jusqu’au plafond.
-J’en suis très honorée.
La mienne s’est lancée à sa poursuite pour la rejoindre dans un coin du plafond.

Quelques infos ? 

  • Yoko Ogawa
  • Babel
  • 5,60 euros
  • 94 pages

 

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